La liste de mes envies – Grégoire Delacourt

 Jocelyne voulait être styliste à Paris mais elle est mercière à Arras. Elle voulait épouser le prince charmant mais c’est Jocelyn un peu plus brute, parfois cruel mais gentil qui sera son mari. Jo nous raconte ses rêves, ses espoirs, le bonheur qu’elle pourrait atteindre.

Un jour, l’argent tombe du ciel. Les rêves deviennent réalité et tout ce bouscule dans la tête de Jocelyne. Ne rien dire pour l’instant, digérer et faire des listes. C’est tout ce qu’elle a trouvé. C’est trop gros, trop d’un coup ! Et puis 18 millions d’euros ce n’est pas une maladie…

Jocelyne nous raconte sa petite vie quotidienne, le gris de sa vie. Et un jour, un arc-en-ciel avec le seau d’or à son pied. Comment fait-on quand on devient riche ? Est ce que l’amour est plus fort que l’argent ? Et l’argent fait-il vraiment le bonheur ?

C’est ce que nous raconte Jocelyne, avec ses mots simples et touchants. Sa vie est celle de tout le monde, avec ses secrets, ses rancœurs, mais aussi des petits rêves tenant sur une liste.

Ce livre parle également de l’appât du gain, de la façon dont on peut réagir face à une somme aussi grande. Il parle du temps, de l’amour. Car même si on est riche, est ce que l’amour est plus fort.

J’ai vraiment aimé ce livre qui est certes court mais aboutis. C’est une histoire avec beaucoup de simplicité et riche en sentiments sincères.

Je vous conseille d’aller sur le site de l’auteur regarder son résumé de son livre en images : http://www.gregoiredelacourt.com/#!__la-liste-de-mes-envies/le-livre-en-images

Merci aux éditions JC Lattès pour leur confiance.  

Moi aussi j’y étais !

Ce week-end, c’était l’évènement livresque de l’année : le Salon du Livre de Paris ! Depuis longtemps, je rêve de fouler le sol des pavillons de la Porte de Versailles ou les bâtiments sont 4 fois plus grands que le parc des expos de Nancy. Bref, me voici dans le TGV pour squatter chez Mélo et enfin réaliser un petit rêve : aller à la fête du slip livre !

Notons que je guéris à peine d’une entorse et c’est armée d’une atèle et de bas de contention que j’ai affronté la foule ! cette put… de foule mal polie et pressée comme si elle prenait le métro aux heures de pointes ! sauf qu’on n’est sur aucun quai direction Porte de Clignancourt ou autre et que y a pas de wagons bondés ! Les “pardons”, les “excusez-moi” sont bannis à jamais et vas-y que je te marche dessus et que je te fonce dessus, t’as qu’à t’enlever grognasse, pourquoi tu t’arrêtes pour regarder un stand de livres ?

Eh bé ! c’est ça le Salon du livre ? oui je suis légèrement agoraphobe mais je voulais profiter pour voir les stands, les auteurs présents, et ne pas me presser surtout. J’en ai quand même profiter, mais je me pensais dans une immense fnac où le coté commercial et l’immense machine du livre faisait sa publicité !

Pour la petite provinciale que je suis, c’était trop énorme, trop grand, TROP. Et quand c’est trop… c’est Tropico ! D’ailleurs, petit bémol : toute sortie est définitive ! et on parque les fumeurs ! et si tu étouffes, bah tu pends ton mal en patience et tu t’évanouis ! mais pas sur les livres hein ! ça les abîmes ! dis !

Bref, j’y suis allée, mais je ne suis pas prête de remettre le couvert.

Coté passionnée livresque, j’en ai évidemment pris plein les yeux ! le stand des éditions “Au Diable Vauvert” m’a fait papillonné, celui de “Acte Sud” aurait pu devenir mon QG tellement j’adore leur édition poche Babel ! Et j’aurais pu aussi placer mon lit de camp devant toute l’étagère des éditions “le masque” de JC Lattès avec leur trésor d’Agatha Christie !

J’ai quand même rencontré un auteur (désolée je n’aime pas utilisé le féminin de ce mot ni pour écrivain, ça me siffle dans les oreilles !) : Barbara Constantine. Elle m’a gentiment dédicacé son nouveau roman “Et Puis… Paulette”. J’ai aimé son sourire un peu timide mais franc et moi aussi d’ailleurs je ne faisais pas la fière !  J’ai aperçu quelques autres écrivains mais vraiment avec la foule, je me suis désistée.

Je suis repartie le coeur joyeux quand même avec une dizaine de livres et avec les pieds en compote !

Je remercie Mélo pour le logis et le taxi et les livres et nos discussions et son amitié sincère, Audrey pour son sourire et son amitié également. Un coucou à leurs hommes qui ont subi cet assaut dans le monde livresque infernal ! Une petite pensée aux blogueuses rencontrées : Hécléa, Malou, Alison, Fée Bourbonnaise et  Frankie.

Paris est une ville de fou mes enfants ! le pire c’est que je projette d’aller à St Maur en poche en juin… Paris fascine quand même un peu…

Une photo de mes achats :

Patrick Bruel – Conversation avec Claude Askolovitch

Dans les années 90, beaucoup de minettes criaient Patriiiiiiiicck ! Personnellement, je n’étais pas vraiment de celles-là. J’aimais bien ce chanteur, je me rappelle qu’avec ma meilleure amie, on se mettait devant le tourne-disque(trisaïeul du MP3) et on chantait à tue-tête “Alors regarde” à s’en casser la voix. (hum…). Patrick, c’était un chanteur amoureux, qui chantait ses angoisses, ses rebellions, mais aussi l’amour. A 30 ans… mon âge aujourd’hui. Et la vie a bien changé.

J’ai aimé un peu plus Bruel, quand il est revenu en 1999, avec l’album “Juste avant” : là, il chantait sa famille, ses doutes et toujours l’amour ! j’avais “j’te mentirais” à fond dans mon walkman (bisaïeul du  MP3). J’étais bouleversée par cette chanson.

Bref, quand j’ai vu qu’un livre sortait sur mon chanteur préféré, je me suis dis : punaise c’est pas vrai, lui aussi se met à écrire sa vie troublée… que c’est même pas lui qui a pris son stylo… déçue je suis. Mais ! Non ! Il s’agit de conversations avec un journaliste d’Europe 1 Claude Askolovitch. Les éditions Plon avaient demandé à Patrick un livre, mais lui ne voulait pas trop tomber dans le cliché du mec qui se raconte et qui se fait des bisous tellement il s’aime ! (ça c’est moi qui le rajoute). Et un jour, où Patrick allait plaider la cause des paris sur internet auprès d’un grand ponte du pouvoir, il a croisé C. Askolovitch et lui a demandé de faire ce bouquin.

Patrick Bruel se raconte, évidemment mais rien n’est embellit, rien n’est superficiel. Il évoque ses parents, ses enfants, sa religion, sa politique, sa carrière sans fioriture. C’est juste un mec célèbre qui raconte sa carrière et comment il pense ceci et cela. On suit la conversation comme si on nous y avait invité pour être en direct.

Claude Askolovitch évoque parfois (en italique) ses propres réflexions sur les dires de Patrick.

Patrick est certes un homme chanceux, célèbre mais l’idée qui revient souvent ce sont ses doutes. Même si tout lui réussit, c’est plus fort que lui, le doute s’installe.

J’ai vraiment aimé découvrir le chanteur et l’homme à travers ce livre simple. Malgré quelques longueurs, on découvre quelqu’un bien impliqué dans la réalité.

Le Cherche Bonheur de Michael Zandoorian

 

Ella et John, deux retraités, décident de reprendre la route à bord du Cherche-Bonheur, leur vieux camping-car. Ella est atteinte d’un cancer et John est atteint d’Alzheimer. C’est contre l’avis des médecins et de leurs enfants, qu’ils décident de traverser l’Amérique de Détroit à Disneyland en Californie en suivant la route mythique : la route 66.

Et nous voilà embarqué avec ces deux petits vieux sur la route de l’Amérique ! C’est Ella le narrateur. Elle ne mâche pas ses mots et pour elle, ce voyage c’est celui des souvenirs de vacances, c’est le prétexte pour regarder comment est devenu sa vie et c’est se retrouver dans un ailleurs avec son mari qu’elle aime encore comme au premier jour. Même s’il perd les pédales, si parfois il ne la reconnait pas.

Ella évoque ses enfants, la vitesse du temps qui passe. Et pour nourrir les souvenirs, parfois le soir, ils s’arrêtent pour regarder des diapos, aux yeux de tout le monde.

Ella sait que c’est le dernier voyage mais elle veut aller jusqu’au bout malgré “les gènes” (période de grandes souffrances), et malgré les tracas de la route.

On perçoit aussi une description de l’Amérique paumé, au rythme des snacks et autres restos bloqués dans les années 50.

C’est un formidable roman sur la tendresse, sur la vie tout court et sur la vieillesse. Si on a la force morale, on peut aller vraiment loin.

 

Challenge Tour des genres en 365 jours : 2 livres dans la catégorie Littérature contemporaine ! Level Complete !

Les ailes d’Alexanne tome 1 : 4h44 – Anne Robillard

 

Alexanne vient de perdre ses parents lors d’un effroyable accident. Elle doit quitter sa ville de toujours Montréal, pour un petit village perdu. Les service sociaux l’envoient chez sa tante Tatiana.Là-bas dans la maison perdue, Alexanne va apprendre ce qu’elle est réellement et découvrir qui est vraiment sa famille.

Alexanne découvre que les anges existent et que l’on peut communiquer avec eux. Que la mort n’est pas si effroyable et que la réincarnation fait partie du destin. Alexanne est une fée.

L’histoire défile sans embûches tout le long du livre. Malgré les découvertes que fait la jeune fille à propos d’elle et de sa famille, tout est lisse et Alexanne n’a pas vraiment de mal à digérer les révélations.

C’est véritablement un livre de jeunesse : l’écriture est simple et les personnages sont tous très gentils ! Ce livre correspond bien pour les jeunes adolescents voulant découvrir le fantastique. Il m’a fait fait un peu pensé à Fableheaven (le tome 1 que j’ai lu de Brandon Mull).

Ce n’est pas un coup de cœur, mais j’ai aimé la simplicité, l’originalité de la vision des anges, de l’affrontement face à la mort. Malgré une certaine sagesse, on se laisse embarquer dans l’histoire.

Je remercie Camille des Editions Michel Lafon pour ce partenariat. 

G229 – Jean-Philippe Blondel

 

G229 c’est la salle de Mr Blondel, prof d’anglais au Lycée Edouard Hériot à Sainte Savine dans l’Aube. Je connais ce lycée, j’avais des amis là-bas. Mr Blondel, je l’ai connu au Collège Albert Camus, où il enseignait l’anglais pour les premières langues. (je faisais allemand…) Bref, voir dans un livre le nom de la rue Gallieni (rue que je détestais à l’auto-école car il n’y a que des priorités à droite !), la description d’une rue troyenne ça vous rend nostalgique…

Revenons dans cette salle avec R2D2 le rétro-projecteur (futur Wall-E) et les tables en U. Le livre alterne les souvenirs d’un prof avec ceux de tous les profs. Il y a des pages en “Je” (écrites en italique) et des pages en “on” . Le ON c’est tout ce que cette salle a vu en 20 ans de métier, c’est toutes les heures d’anglais passées à écouter le magnétophone qui repeat after me, c’est l’adolescence mais c’est aussi le métier de prof, la vie dans l’éducation nationale.

Le JE est plus personnel, est plus émouvant et sentimental. J’ai été vraiment touchée par l’évocation du 11 septembre.

Un livre tout en souvenir, tout en vie quotidienne de prof. J’ai bien aimé ce petit livre sans fioritures, sans mégalo.

Et qui peut mieux parler de ce livre que l’auteur lui-même ? Vidéo trouvé chez Cunéipage (en cherchant différents avis sur le net, j’ai vu cette vidéo très sympa)

G229

Challenge Tour des genres en 365 jours : 1 livre dans la catégorie littérature contemporaine !

Ce que vous avez toujours voulu savoir sur moi….

Ma bête préhistorique préférée m’a envoyé la patate chaude du tag des 11 : 11 choses à dire me concernant et 11 questions à répondre.  Je  ne te remercie pas vieille carpette poilue, mais bon Poupoule a le coeur bon, Poupoule s’exécute.

11 révélations sur moi :

1/ J’ai des lunettes… noires !

2/ Mon salon de jardin est bleue

3/ J’ai un sac Louis Vuitton pour jouer à la Madame !

4/ J’adore aussi les livres de recettes : j’en ai une vingtaine déjà

5/ Je suis une dingue de chaussures. Mon meuble à chaussures va finir par exploser…

6/ J’ai une voiture…bleue !

7/ Je déteste coudre même que je ne sais pas du tout

8/ Mon chéri est aussi fou de livres.

9/ J’aime mon lit !

10/ J’adore chanter à tue-tête dans ma voiture

11/ Je me demande si le Mammouth n’est pas de la police ?! Vite Fuyons ! il est coriace !

Ah mince ! Interrogatoire….

1. Si tu devais écrire un livre, ce serait quel genre d’histoire ?
Une histoire simple, sans fanfreluche à la Gavalda ou à la Barbara Constantine ou alors une mega série à la Eddings !

2. Offrir un livre à quelqu’un : oui, non ? Pourquoi ?

Bien sûr ! J’adore ! Mon beau-père doit m’aimer pour ça d’ailleurs ! Il ne lit pas la même chose que moi, mais cela ne me gène pas. Je sais ce que les autres aiment lire mais le contraire non…

3. As-tu un éditeur favori ? Lequel et pourquoi ?

Dans l’ojet livreJ’y vais au type d’écriture, à la souplesse du livre, à l’image… J’ai une préférence pour les éditions poche. Avant je n’aimais pas 10/18 mais ils se sont améliorés.

4. Qu’est-ce qui pourrait t’inciter à fermer ton blog ?

Le manque de temps, ou la fin d’une passion mais j’espère que ça n’arrivera pas !
5. As-tu déjà été obligé de fermer un livre qui te mettait trop mal à l’aise ?

Oui ! quand ça parle de la Shoah… je ne peux pas.

6. Achètes-tu plus souvent des livres neufs ou des livres d’occasion ?

Peu importe ! Tant que le livre est en bon état.

7. As-tu un auteur fétiche ? Qui et pourquoi ?

Gavalda ! j’ame sa simplicité. Après j’ai des auteurs récurents

8. Y a-t-il un genre que tu ne liras JAMAIS ? Lequel et pourquoi ?

J’aurai bien dit le thriller mais Mélo m’a offert “Fractures” de Thilliez…. Mais Stephen King me fait peur…

9. T’arrive-t-il de lire dans un autre langue que la tienne ?

Non. Je suis une quiche en anglais. En fac, j’ai dû lire en espagnol, c’était chaud du ballon !

10. Chroniques-tu toutes tes lectures ?

Oui. J’essaie du moins. A part “la fin n’est que le début” de K. Mazetti car je ne voyais pas quoi dire de plus que le résumé…

11. As-tu un moment préféré pour lire ?

Le dimanche j’adore lire un livre en entier, bien coucounée dans mon lit.

 

Comme d’habitude, je ne tague personne mais vous avez le droit de vous servir ! Et surtout dès que vous voyez un mammouth, c’est que vous avez remonté le temps ! lol !